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vendredi 16 janvier 2015

[FIL INFO] Un an dans l’espace avant la mission Mars

© Nasa
La mission « Mars » est déjà en marche pour la Nasa ! 

L’agence Américaine vient d’annoncer le lancement d’une étude sur les effets physiologiques et psychologiques lors d’un long séjour dans l’espace. 

L’objectif de cette mission : préparer les futures missions vers Mars !

Ce n’est plus un secret, la planète rouge est devenue une priorité de la Nasa, au point que l’Agence Spatiale Américaine espère y envoyer ses premiers côlons dans les prochaines années. 

Pour se préparer à ce défi de taille, un astronaute Américain et un cosmonaute Russe vont passer une année à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS).  

Les deux passagers n’en sont pas à leur coup d’essai, Scott Kelly, 50 ans, et Mikhail Kornienko, 54 ans, sont deux astronautes aguerris qui ont déjà passé chacun six mois dans l'ISS.

Scott Kelly (à droite) et Mikhail Korniyenko (à gauche)
© Reuters / Charles Platiau
Le 27 Mars prochain, ils rejoindront l'avant-poste orbital à bord d'un vaisseau russe Soyouz et ne rentreront sur Terre… qu'en Mars 2016 ! 

Il s’agit de la plus longue période ininterrompue passée dans la Station spatiale depuis le premier visiteur en 2000.

Des effets de la radiation à la microgravité passant par l’étude du système immunitaire, la densité osseuse ou encore l’atrophie des muscles, tout sera passé au crible.

Autant dire qu’avec un aussi long séjour dans l’espace, l'entente entre les deux astronautes sera primordiale.

Affaire à suivre… 




mardi 30 décembre 2014

[FIL INFO] Un détecteur de vie bientôt dans l’espace

Giovanni Longo, scientifique à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, et ses collègues du Vlaams Institut voor Biotechnologie en Belgique viennent de publier les résultats de leur recherche sur un détecteur de mouvements capable de déceler toute forme de vie, comme les micro-mouvements, signature universelle de la vie. 

L’objet, d’une taille inférieure au millimètre et quelques centaines de microns de long, coûterait un peu de 10 000 dollars et pourrait ainsi être embarqué sur de futures missions comme pour trouver des traces de vie sur les satellites de Jupiter, de Saturne, ou de Mars, et aider les scientifiques à découvrir que la vie existe sous des formes inhabituelles. 

Si le projet n’a pas encore été présenté aux Agences Spatiales comme la Nasa ou l’Esa, le premier prototype n’est pas pour tout de suite. 

Il faudra même encore quelques années avant que ce détecteur ne soit testé dans l’espace selon Ariel Anbar, professeur à la School of Earth and Space Exploration et au département de chimie et de biochimie à l'université d'Arizona.

Affaire à suivre…


mardi 2 décembre 2014

[FIL INFO] Orion, premier vol dans l’espace ce Jeudi

© PHOTO AFP HO
La destination Mars est en marche ! 

Pour preuve, la Nasa lancera ce Jeudi, le premier vol d’essai non habité du module Orion

L’objectif de la mission ?

Tester la capacité des Etats-Unis à emporter des astronautes au-delà de l’orbite terrestre, un peu de plus de 40 ans après la conquête de la Lune

Un premier pas vers Mars indique l’Agence Américaine. 

C’est le premier vaisseau spatial développé depuis 30 ans aux Etats-Unis, une capsule qui permettra d’emporter quatre astronautes pour des missions vers la Lune et au-delà, mais pas avant 2021, le temps de tester l'ensemble des nouvelles technologies. 

Orion sera lancée à bord d’une fusée Delta IV à 12h05 GMT, depuis le Cap Canaveral en Floride. 

Dans un premier temps, Orion devra effectuer deux fois le tour de la Terre à une altitude de 5 800 km, environ 14 fois la distance entre la Station Spatiale Internationale (ISS) et le sol. 

© PHOTO AFP TOBIAS SCHWARZ
Un périple de 4 heures et 24 minutes qui se conclura par un amerrissage dans l’océan Pacifique à plus de 32 000 km/h, vitesse de traversée de l’atmosphère. 

Comme l’indique la Nasa, ce vol expérimental est destiné à tester le fameux bouclier thermique du vaisseau, celui-ci est censé résister à des températures de 2 200 degrés, ainsi que ses parachutes et ses ordinateurs de bord. 

Au final, Orion sera étudié dans ses moindres détails avec près de 1200 capteurs qui mesureront les vibrations, le bruit et la température. 


En attendant, rendez-vous dès Jeudi pour assister en direct au lancement d’Orion, on a hâte !




vendredi 14 novembre 2014

[FIL INFO] Philae, allô, c’est silence radio ?!

© SA/Rosetta/Philae/CIVA
Triste nouvelle pour les équipes de la mission Rosetta, l’explorateur Philae ne répond plus !

Tout avait pourtant bien commencé, malheureusement, après avoir tenté de forer le sol de « Tchouri », le robot a cessé d’émettre, faute d’énergie !

Situé dans une zone trop à l’ombre, Philae n’a pas pu utiliser l’énergie solaire pour prendre le relais sur sa pile qui n’avait pas la capacité suffisante pour maintenir en fonctionnement le petit robot plus de deux jours.

A la mi-journée, l’ESA a décidé d’utiliser les dernières forces de Philae pour tenter d’effectuer des forages et des analyses complémentaires, ce qui aurait pu permettre à l’explorateur de se soulever et pourquoi pas, de se déplacer vers une zone plus ensoleillée.

Malheureusement, la manœuvre, même si elle était audacieuse, n’a pas permis d’atteindre les objectifs escomptés. Philae a puisé dans ses dernières ressources et le robot a cessé d’émettre.

© ESA/Rosetta/Philae/ROLIS/DLR
Tout n’est pas perdu cependant, même si les données n’ont pas pu être envoyées vers la Terre, le contact pourrait reprendre d’ici peu sans qu’aucune n’ait été communiquée par l’ESA.

Pour rappel, la mission Rosetta est loin d'être finie, la sonde qui a déjà  parcouru 6,5 milliards de km dans l'espace, poursuivra son escorte de « Tchouri » au moins jusqu'au 13 Août prochain.

C'est à cette date que la comète passera au plus près du soleil et détruira la sonde Rosetta, mais aussi le petit robot Philae.

Malgré ce petit raté, l'atterrissage sur une comète est une première dans l'histoire de l'exploration spatiale, point d'orgue d'une aventure entamée il y a 20 ans et qui a coûté près d’1,3 milliard d'euros.