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mardi 3 mars 2015

[FIL INFO] Hélène Mack à la Foire Internationale de Nice

Magie et arts divinatoires à la 70ème Foire Internationale de Nice

Du 7 au 15 Mars 2015, retrouvez Hélène Mack au Parc des Expositions à l’Acropolis de Nice pour les grandes « Intuitions savantes » !

Au programme : Atelier initiatique sur l’astrologie le Jeudi 12 Mars 2015 dans l’après-midi. L’occasion pour les participants de repartir avec la symbolique des 12 signes du Zodiaque. Tarif : 10 €

Séance d’astrologie / voyance en direct avec le public et en duo avec Micaela, le Vendredi 13 Mars 2015 ;

Et toujours, des consultations en cabine avec votre carte du ciel offerte, ainsi que votre carte d’identité de votre signe du zodiaque également offerte. 

Tarif des consultations : 15 € / la question ou les 15 minutes.

Plus d’informations sur le programme et les intervenants sur le site www.foiredenice.com





mercredi 18 février 2015

[FIL INFO] Mars, un mystérieux nuage intrigue les scientifiques

© Grupo de Ciencias Planetarias-UPV / EHU / D.R
Plus les recherches avancent, et plus Mars ne cesse d’intriguer la communauté scientifique ! 

Cette fois-ci, c’est l’étrange nuage détecté pour la première fois en 2012 par des astronomes amateurs, qui suscite l’interrogation des chercheurs du monde entier. 

Outre le fait qu’on ne sait toujours pas de quoi est constitué le nuage, c’est son altitude, particulièrement élevée qui laisse perplexe les scientifiques. 

Celui-ci dépasse la frontière qui sépare l’atmosphère de l’espace, soit entre 200 et 250 km, au dessus de la surface martienne, tout simplement incroyable ! 

Si plusieurs hypothèses ont été émises par des chercheurs, aucune n’arrivent à convaincre la communauté scientifique. 

Et pour cause, les théories visant à expliquer l’origine même des fumées ne font pas l’unanimité. 

Eau glacée, glace carbonique ou poussière ? 

© D.R
Certains vont jusqu’à penser qu’il ne s’agirait que de simples aurores martiennes… 

Une aurore qui serait 1.000 fois plus forte que la plus brillante des aurores martiennes recensées, une théorie un peu farfelue selon l’astronome Nicholas Heavens, de l’Université Hampton

Un mystère typiquement martien, car, comme le souligne Antonio Garcia Munoz de l’Agence Spatiale Européenne à la BBC : 

« A 200km, nous ne devrions observer aucun nuage, l’atmosphère ne le permet pas. Que l’on en ait observé un pendant 20 jours au total est très surprenant ».

Pour l’heure, la communauté des astronomes est invitée à se pencher sérieusement sur le sujet dans le but de trouver rapidement une réponse à cette nouvelle énigme. 

© D.R
Une chose est sûre, avec cette nouvelle découverte, l’idée qu’on se faisait jusqu’à présent de l’atmosphère martienne, semble assez erronée, comme quoi, cela confirme qu’on a encore beaucoup de choses à découvrir sur la planète rouge.

Pour rappel, les premiers humains pourraient fouler le sol de Mars, dans moins de dix ans. 

Espérons que d’ici là, nous en sachions plus sur la quatrième planète du système solaire… 

Affaire à suivre…

LIRE AUSSI :
>> Mars, de l’eau… acide ? (Février 2015)
>> Vie sur Mars, ça se précise ! (Janvier 2015)



lundi 16 février 2015

[FIL INFO] Toujours pas d’explications pour le signal radio de l’espace


Un mois après avoir intercepté le signal, le mystère reste entier. 

Si les scientifiques ne penchent pas pour l'hypothèse extraterrestre, ils n'ont pas pour autant d'explication. 

Plus surprenant, alors que l’hypothèse avancée était l'effondrement d'une étoile à neutrons surdimensionnée, si grande qu'elle aurait engendré un trou noir, les chercheurs doutent de plus en plus de cette probabilité. 

Le signal, capté pour la première fois en Mai 2014 par le radiotélescope d'Arecibo basé à Porto-Rico, s’est depuis à nouveau manifesté. 

En 2007, un autre signal avait déjà été détecté. 

Les scientifiques continuent cependant d’étudier le phénomène et espèrent trouver rapidement une réponse, en attendant de nouvelles observations… 

Et vous, vous en pensez quoi ?!


mercredi 7 janvier 2015

[FIL INFO] Découverte de deux planètes habitables

© NASA's Kepler Space Telescope
Mardi, des chercheurs du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics ont annoncé la découverte de deux planètes lointaines, comparables à notre planète Terre

C’est la sonde Américaine Kepler qui les a détecté. Nommées Kepler 438b et 442b, celles-ci sont situées à près de 500 années-lumière de la Terre, dans la constellation de la Lyre

De leur taille, comparable à la Terre, en passant par leur composition, sans doute rocheuse ou encore leur température qui serait agréable, les deux planètes ont de grandes chances d’abriter la vie ou du moins, d’être habitable ! 

La première, Kepler 438b, serait même la planète la plus semblable à notre bonne vieille Terre

D’un diamètre 12% plus grand que la grande bleue, tout laisse à croire qu’elle serait de type rocheuse et recevrait même 30% de lumière de plus que notre Terre

Sa grande sœur, Kepler 442b, est un tout petit peu plus grosse, un peu moins éclairée, mais pourrait tout de même se trouver dans la zone dite « habitable », et où l’eau peu se trouver à l’état liquide, de quoi offrir des conditions propices à la vie. 

Particularité de ces deux planètes, elles orbitent relativement près de leur étoile, une naine orange. 

© NASA's Kepler Space Telescope
Ainsi, une année sur Kepler 438b ne dure que… 35 jours, 112 jours pour Kepler 442b ! 

Autant dire que les années y défilent à toute vitesse ! 

Comme l’ont indiqué les scientifiques, le système où se trouvent les deux planètes est composé de six autres planètes, à priori inhabitables. 

Cependant, impossible de savoir si les deux candidates à la vie disposent ou non d’une atmosphère protectrice, pour cela, il faudra patienter encore un peu. 

C’est en effet en 2018 qui sera lancé le James Webb Space Telescope, digne successeur d’Hubble

Ce télescope nouvelle génération, nous permettra de voir plus loin et donc, d’obtenir des informations encore plus précises sur les cousines de la Terre, affaire à suivre…


dimanche 14 décembre 2014

[FIL INFO] Tchouri, une eau différente de la nôtre ?

© ESA/Rosetta/NAVCAM
Une découverte qui remet totalement en question, les théories de l’apparition de l’eau, et donc de la vie sur la Terre.  

Comme vient de le révéler l’Agence Spatiale Européenne ESA, la sonde Rosetta en orbite autour de la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko, a pu analyser des particules d'eau s'échappant du corps céleste. Les conclusions publiées le 10 Décembre dernier indiquent que l’eau n'est pas la même que sur Terre, ce qui vient alimenter le débat sur les origines de la vie. 

Rosetta disqualifie ainsi, la théorie selon laquelle, les comètes auraient été source principale de l'eau sur Terre il y a environ 4 milliards d’années. 

Le spectromètre embarqué sur la sonde, a aussi pu mesurer la proportion d'hydrogène par rapport à celle de son isotope le deutérium au sein des molécules d'eau.

© NASA/Reuters
Le résultat est sans appel, l'eau de Tchouri présente un rapport isotopique trois fois supérieur à celui retrouvé sur notre planète.

Le ratio isotopique de l'hydrogène dans l'eau sur Tchouri est trois fois supérieur à celui de la Terre, de même, le rapport enrichi en deutérium de Tchouri est aussi bien supérieur à celui détecté sur d'autres comètes.

Tchouri,  formée dans des régions différentes du système solaire, atteste de la diversité de la population cométaire.

La question de l’apparition de l’eau sur notre planète est donc une nouvelle fois relancée et en appelle d’autres.

Bref, une nouvelle affaire à suivre…




vendredi 12 décembre 2014

[FIL INFO] Inversion des pôles, d’ici 100 ans ?

Je vous en parle régulièrement lors de mes conférences ou dans mes différents passages télé, cette fois-ci, c’est le très sérieux magazine Sciences et Avenir (N°814) qui en fait état dans son dernier numéro actuellement en kiosque

Alors que les scientifiques parlaient d’une inversion magnétique des pôles d’ici 1000 ans, voilà qu’aujourd’hui, des chercheurs Américains, Français et Italiens ont découvert que la dernière inversion qui a eu lieu il y a environ 786 000 ans, s’est produite en moins de 100 ans ! 

Une rapidité qui surprend la communauté scientifique, un siècle pour que les pôles magnétiques, point de convergence des lignes de champ magnétique terrestre de notre planète s’inversent, c’est peu. 

Couverture du magazine "Sciences et Avenir" N°814
Pour appuyer leur découverte, l’équipe de scientifiques mettent en avant les données qu’ils ont récolté dans le bassin de Sulmona, situé en Italie centrale. 

Grâce aux sédiments qui s’y sont accumulés rapidement, les chercheurs ont pu dater avec précision, grâce notamment aux éruptions volcaniques qui y ont laissé leur marque, les variations d’orientation et d’intensité du magnétosphère. 

Véritable bouclier de la Terre, celui-ci nous protège des bombardements des particules solaires. 

L’analyse des particules de magnétite présentes dans les strates géologiques du bassin de Sulmona ont permis de révéler avec une extrême finesse à ce jour inégalé sur cette période précise.

Cependant, pas de grands bouleversement en vue, même si cette découverte corrobore avec les récentes découvertes de la mission Swarm qui révélaient que notre champ magnétique était en train de perdre 5% de son intensité par décennie, une baisse dix fois plus rapide que ce que l’on pensait jusqu’ici, l’inversion des pôles n’est pas, encore, à l’ordre du jour. 

Selon les chercheurs, avant l’inversion des pôles, un affaiblissement du champ magnétique s’étale préalablement sur près de 2500 ans. 

Autrement dit, il faudrait que le champ magnétique soit environ 90% plus faible qu’aujourd’hui, nous n’avons donc pas à craindre d’inversion des pôles ? 

Affaire à suivre…